Accidents mortels : « Le signal doit venir de la Cour avec des sentences plus sévères pour donner une leçon aux conducteurs », dit Osman Mahomed

il y a une heure - 22 Septembre 2026, topfm
Accidents mortels : « Le signal doit venir de la Cour avec des sentences plus sévères pour donner une leçon aux conducteurs », dit Osman Mahomed
Le ministre des Transports terrestres et du Métro léger, Osman Mahomed, se dit favorable à un durcissement des sanctions en cas d’accident mortel lorsque le conducteur est sous l’effet de l’alcool ou de la drogue.

La loi prévoit actuellement une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

Cette peine maximale est jugée insuffisante par de nombreux Mauriciens, une préoccupation que partage le ministre. « Je suis disposé à amener le gouvernement à augmenter cela », affirme Osman Mahomed.

Le ministre Osman Mahomed estime toutefois que le signal doit également venir de la justice, à travers des sentences plus sévères lorsque les circonstances le justifient. Selon lui, un jugement suffisamment forte peut également avoir un effet dissuasif et contribuer à responsabiliser les usagers de la route.

Policière percutée par un motocycliste testé positif aux drogues : « Près de 50 % des accidents sont liés au permis et aux stupéfiants, d’où l’amendement à la loi », souligne Osman Mahomed

Le ministre des Transports terrestres, Osman Mahomed, dit suivre de près l’état de santé de la policière blessée dimanche après avoir été percutée par un motocycliste lors d’un contrôle routier.

Le motocycliste, âgé de 21 ans, a été testé positif aux drogues. La policière était en fonction au moment des faits.

« Je suis triste pour la policière. Je suis son état de santé de près», affirme, » Osman Mahomed.

Le ministre souligne que le gouvernement se sent très concerné par la situation sur les routes. Selon lui, près de 50 % des accidents de la route seraient liés à la conduite sans permis, à la conduite sous l’influence de stupéfiants ou à ces deux facteurs combinés.

Osman Mahomed rappelle que c’est la raison pour laquelle, l’Assemblée nationale a siégé le 1er septembre, notamment pour permettre l’adoption d’amendements au Road Traffic Act, avec pour objectif de durcir les sanctions contre ces infractions.