Drame routier : Un jeune motocycliste meurt dans un accident à Surinam

il y a 6 heures - 16 Février 2026, r1
Drame routier : Un jeune motocycliste meurt dans un accident à Surinam
La route lui a été fatale. Ce matin, un motocycliste de 24 ans a perdu la vie dans un accident survenu à Surinam. Sa moto est entrée en collision avec un van, alors que les deux véhicules circulaient dans la même direction en direction de Souillac, selon les premiers éléments de l’enquête.

La victime, Jean Christophe Jeremy Carly, habitant de Surinam, a succombé à de graves blessures au cou. Le décès a été constaté à l’hôpital de Souillac par le Dr Limbeea. L’autopsie, pratiquée par le Dr Prem Chamane, a confirmé que la mort était due à des traumatismes au cou.

Le conducteur du van, Adil Nahil Moosafeer, âgé de 24 ans et habitant Chemin Grenier, a été soumis à un test de dépistage de drogues, qui s’est révélé positif. Il était au volant d’un Contact Van au moment de l’accident.

Ce drame porte à 23 le nombre de personnes tuées sur les routes du pays depuis le 1er janvier.

Surinam : Un jeune de 24 ans décède après avoir percuté un van hier dimanche matin

L’accident s’est produit à l’entrée d’une station essence sur la route royale St Louis à Surinam ce dimanche matin aux alentours de 6 heures. Les deux véhicules circulaient dans la même direction, soit en direction de Souillac. La victime, Jean Christophe Jeremy Curly, un habitant de la région, était à bord de sa moto lorsqu’il a percuté l’arrière du flanc droit d’un van qui tournait pour entrer sur la station essence de l’autre côté de la route.

La tête du jeune homme âgé de 24 ans a violemment percuté et traversé l’une des vitres du van, le blessant grièvement. La victime a été transportée à l’hôpital de Souillac par des volontaires avant l’arrivé des urgences et de la police. Le décès de la victime a malheureusement été constaté à l’hôpital.

Une autopsie sera pratiquée pour déterminer la cause exacte de sa mort. Le conducteur du van, un homme de 24 ans également, a été soumis à des tests préliminaires qui se sont révélés négatif pour l’alcool et positif au drug test. Des tests supplémentaires ont ainsi été effectués pour confirmer le test de stupéfiants. Le conducteur rejette les conclusions du test de stupéfiants, précisant qu’il est uniquement un adepte du vapotage.

Les résultats du test supplémentaire seront cruciaux afin de déterminer si les molécules détectées proviennent d’une drogue ou s’il s’agit d’un « faux positif » lié à d’autres substances.