
Cette fois, ce sont les travailleurs de l’industrie sucrière qui montent au créneau et demandent une révision de leur allocation transport.
Si Lall Dewnath, président de l’Artisan and General Workers Union, reconnaît que le prix des transports en commun n’a pas été affecté par la hausse du diesel, il souligne toutefois que les budgets familiaux ont été bousculés. Certaines familles n’ont d’autre choix que de revoir leurs dépenses liées au carburant.
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