
Selon lui, ce système se veut dynamique, mais nécessite un suivi régulier à travers des rapports concrets afin d’en évaluer la fiabilité et l’efficacité sur le terrain.
Le ministre souligne également que la lutte contre les infractions routières repose en grande partie sur un renforcement des contrôles policiers.
Rappelant que conduire est un privilège, il insiste sur la responsabilité individuelle de chaque automobiliste. Pour Osman Mahomed, le permis à points peut faire la différence, mais ses effets ne pourront être pleinement mesurés qu’avec le temps, à travers une amélioration durable du comportement des conducteurs.
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