
À son bord se trouvaient le pilote et un passager. Ce dernier, un touriste polonais de 21 ans, a perdu la vie. Le pilote, de nationalité indienne, a été blessé. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances de l’accident.
Le crash s’est produit vers 16 h 30, au large de la plage publique de La Prairie. Le pilote a été secouru par des employés de la compagnie avant d’être transporté dans une clinique privée, où il reçoit des soins. Le passager, identifié comme Dominik Potepski Polchais, séjournait à l’hôtel «Ambre», à Belle-Mare. Son corps a été repêché par une embarcation de la compagnie.
Des membres de la National Coast Guard (NCG) et de la police se sont rapidement rendus sur les lieux pour sécuriser la zone et effectuer les premières constatations. À l’arrivée des éléments de la NCG, le jeune homme était déjà décédé. L'enquête devra déterminer les circonstances exactes de ce drame en mer.
L'autopsie, pratiquée hier au PMOC de Candos, a conclu que le décès de Dominik Potepski était dû à une asphyxie par noyade. La dépouille a ensuite été remise à sa mère, Tamara Szymborska, en attendant son rapatriement.
Au lendemain du crash d’un hydravion survenu en fin d’après-midi le mardi 4 août sur le récif corallien au large de La Prairie, les autorités mauriciennes s’organisent pour récupérer l’appareil. L’accident a coûté la vie à un ressortissant polonais de 25 ans en vacances sur l’île avec sa mère. Le pilote de l’appareil, un citoyen indien grièvement blessé lors de l’impact, demeure hospitalisé dans une clinique.
L’épave repose actuellement à environ 600 mètres du rivage, sous deux mètres d’eau. Plusieurs unités de la police, épaulées par la National Coast Guard (NCG) et l’unité spécialisée MARCOS, sont mobilisées sur les lieux. L’opération débutera dès l’obtention du feu vert du directeur de l’Aviation civile, à l’aide d’équipements spécialisés de la NCG.
Une fois ramenée à terre, l’épave sera acheminée au poste de police de Bel-Ombre. Des experts de l’Aviation civile, du Forensic Science Laboratory et des enquêteurs y effectueront des examens techniques approfondis. Des consignes strictes ont été émises pour interdire tout accès à la structure avant ces constatations. En parallèle, les forces de l’ordre recueillent les dépositions des témoins et vérifient si les autorisations de vol et les documents administratifs de la compagnie exploitante étaient en règle.
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