
Ils sont principalement rechargés à partir du réseau du Central Electricity Board (CEB), dont une part importante de la production d’électricité repose encore sur des combustibles fossiles, notamment le charbon et l’huile lourde.
Cette réalité réduit les bénéfices environnementaux attendus en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Toutefois, comme le souligne Khalil Elahee, directeur de la Mauritius Renewable Energy Agency (MARENA), cela ne doit pas freiner la transition vers la mobilité électrique. Avec l’essor des énergies renouvelables et la réduction progressive du recours au charbon d’ici 2030-2032, l’électricité du réseau national devrait devenir plus propre, rendant ainsi les véhicules électriques plus écologiques à long terme.
Si les véhicules électriques sont souvent critiqués pour leur dépendance au réseau électrique national, des alternatives plus durables existent déjà. Certains modèles peuvent être alimentés, en partie ou totalement, grâce à des panneaux photovoltaïques installés à domicile ou intégrés au véhicule. Cette solution permet de recharger les batteries à partir d’une énergie renouvelable, réduisant ainsi davantage l’empreinte carbone liée à la mobilité électrique.
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