
Dans la nuit de vendredi à samedi, un total de 4 544 véhicules ont été stoppés et contrôlés, donnant lieu à 589 contraventions. Parmi eux, 672 motos ont également été vérifiées, avec 65 infractions relevées. Les forces de l’ordre ont par ailleurs émis 341 autres contraventions de type administratif. Quatre conducteurs ont été soumis à des tests d’alcoolémie, dont quatre se sont révélés positifs, tandis qu’un test de dépistage de stupéfiants a également donné un résultat positif. En outre, 54 excès de vitesse ont été constatés et six véhicules ont été immobilisés par le biais de dispositifs de blocage des roues. Douze interventions d’urgence ont enfin été assurées par les services d’assistance routière.
Le bilan des contrôles effectués entre samedi et dimanche s’est révélé tout aussi conséquent. Au total, 4 794 véhicules ont été contrôlés, entraînant 605 contraventions. Les motos ont de nouveau fait l’objet d’une attention particulière, avec 709 deux-roues inspectés et 84 infractions relevées. Durant cette période, 351 autres contraventions administratives ont été dressées. Les tests d’alcoolémie ont mis en évidence 11 cas positifs, tandis que trois tests de dépistage de drogues se sont également révélés positifs. Les contrôles ont par ailleurs permis de relever 75 excès de vitesse, de procéder à sept immobilisations de véhicules et d’assurer neuf interventions d’urgence.
Bien que ces contraventions concernent diverses infractions, les autorités précisent que toutes ne donnent pas systématiquement lieu à un retrait de points. Le permis à points, mis en place dans un objectif de renforcement de la sécurité routière, vise avant tout à sensibiliser les usagers de la route aux risques liés aux comportements dangereux et au non-respect du code de la route.
À chacun ses points… mais pas ceux du permis.
Le permis à points est entré en vigueur à Maurice samedi matin à 00h01, avec un nouveau système de sanctions basé sur l’accumulation de points pour chaque infraction.
Au total, 33 infractions sont désormais concernées. Les conducteurs titulaires d’un permis ou d’un permis international disposent de 15 points, tandis que les détenteurs d’un learner commencent avec 10 points.
Le compteur démarre à zéro et, à chaque infraction, des points s’ajoutent au permis en plus de l’amende correspondante.
Les infractions au Code de la route sont désormais classées selon leur gravité et entraînent un certain nombre de points de pénalité.
Les fautes mineures, comme le non-respect des règles de sécurité de base comme les équipements obligatoires, signalisation ou état du véhicule, entraînent entre 2 et 4 points.
Les infractions plus sérieuses, telles que l’utilisation du téléphone portable au volant ou le non-respect de certaines priorités et règles de circulation sur les grands axes, entraînent 3 à 4 points.
Les infractions graves, notamment les excès de vitesse importants ou les manœuvres dangereuses, peuvent coûter 4 à 6 points, car elles mettent directement en danger les autres usagers de la route.
Les comportements les plus risqués, comme les courses illégales ou les épreuves de vitesse sur la voie publique, sont lourdement sanctionnés, avec 8 à 10 points.
Selon le ministre des Transports, Osman Mahomed, une fois l’amende payée, les informations sont automatiquement transmises à la police, qui enregistre les points de pénalité sur l’application Korek, lancée hier.
Conducteurs… pas de panique. Les modalités du système et l’accumulation des points seront expliquées au public à travers une vaste campagne de communication dans les médias.
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