
Elles sont accusées d’avoir agressé un groupe de personnes habitant la localité. Des habitants, dont certains étaient fortement alcoolisés, voulaient en découdre avec eux. Trois véhicules ont été incendiés, deux autres ont été endommagés. Ces suspects, qui se sont attroupés sur place jusqu’à fort tard dimanche soir, sont recherchés.
18 personnes, dont un bébé de 6 mois, ont dû être exfiltrés de la forêt par les forces de l’ordre après les incidents qui les ont opposés à un groupe d’habitants de Camp-Thorel sur le parcours de santé de ce village de l’Est. Certaines de ces personnes, armées de battes de base-ball, de sabres, de tasers et d’un revolver ont agressé ce groupe, incluant un membre de la police criminelle de Quartier-Militaire. Ce dernier n’était pas de service au moment des faits. Il a été agressé parce qu’il leur a fait des remontrances quant à l’utilisation de quads sur le parcours de santé.
La situation a dégénéré lorsque deux coups de feu ont été tirés en l’air avant que le groupe de Camp-Thorel ne soit tabassé. Des habitants de l’endroit, certains fortement alcoolisés, ont alors voulu en découdre avec les agresseurs qui sont issus de basses-Plaine-Wilhems. Un 2×4 transportant un quad a été incendié dans un premier temps, tandis qu’une Nissan Magnite a été brulée alors qu’elle était remorquée par la police.
La police anti-émeute, des membres de la force régulière et des soldats de la SMF ont eu fort à faire dimanche soir pour gérer la situation. Ces habitants avaient bloqué la route avec des pierres et voulaient absolument régler leur compte aux agresseurs. Ils ont également menacé des journalistes sur place, n’appréciant pas le récit des évènements. Trois autres véhicules ont été endommagés durant ces incidents.
La police est désormais sur les traces des incendiaires issus de Camp-Thorel.
Deux véhicules et des quads incendiés, un policier qui n’était pas en service blessé et des journalistes menacés. La situation était particulièrement tendue dimanche à Camp Thorel après des affrontements entre des habitants et un groupe d’individus venus pratiquer du quad sur le parcours de santé de la localité. Un coup de feu a été tiré en l’air durant les altercations, provoquant un mouvement de colère parmi les habitants. D’importants renforts policiers ont été déployés afin de rétablir le calme dans la région.
Selon nos informations, des habitants dénonçaient depuis plusieurs semaines la présence régulière de personnes venant d’autres régions pour effectuer des séances de drift et de quad près d’un parcours de santé à Camp Thorel, situé à proximité d’un parking d’autobus. Ils estimaient que ces activités représentaient un danger pour les familles et les personnes fréquentant cet espace public.
Dimanche après-midi, plusieurs habitants auraient tenté de faire entendre raison au groupe concerné, mais la situation a rapidement dégénéré en affrontements. Un individu aurait alors sorti une arme à feu avant de tirer en l’air pour tenter de faire peur aux habitants. En réaction à cette tentative d’intimidation, un pick-up transportant un quad a d’abord été incendié. Puis, un SUV appartenant, selon des habitants, à la personne qui aurait sorti son arme, a également été prise pour cible pendant que la police tentait de le déplacer.
Un policier qui n’était pas en service a également été blessé alors qu’il tentait d’intervenir. Des unités de la division Est, appuyées par la SSU et la SMF, ont été mobilisées pour sécuriser les lieux et tenter d’évacuer les personnes qui utilisaient les quads.
Les journalistes ont également été menacés par la foule hostile.
Les habitants disent en avoir assez du danger provoqué par certaines personnes circulant en quad et dans d’autres véhicules dans la région. C’est ce qu’affirme Deodass, un habitant de Camp Thorel. Plusieurs personnes s’étaient déplacées dimanche après-midi, dont un policier qui n’était pas de service, pour tenter de faire entendre raison à ces individus, mais la situation a rapidement dégénéré en bagarre.
L’un des hommes pris à partie aurait alors sorti une arme à feu avant de tirer en l’air pour intimider le groupe de personnes, provoquant davantage la colère des habitants.
Deodass explique que ce n’est pas la première fois que ces personnes, qui ne résident même pas dans la localité, viennent faire du quad sur ce parcours de santé.
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