Freiner La Prolifération De Carcasses De Véhicules

5 years, 4 months ago - 12 September 2017, Défi Media Group
Freiner La Prolifération De Carcasses De Véhicules
Le ministère des Collectivités locales et la Police de l’Environnement collaborent dans la mise sur pied d’une stratégie pour freiner la prolifération de carcasses de véhicules laissées à l’abandon.

Cette initiative fait suite à de multiples complaintes formulées par des membres du public à l'effet que ces carcasses se transforment en tanières pour drogués.

Les carcasses de véhicules (ndlr : principalement de voitures) laissées à l'abandon dans un coin de la route, ou encore sur des terrains en friche seront bientôt choses du passé. La Police de l'Environnement, avec le concours des officiers du ministère des Collectivités locales, envisage de frapper fort en vue de freiner la prolifération de ces amas de vieilles ferrailles dans les quatre coins du pays.

De sources proches du dossier au ministère des Collectivités locales on avance que « ceux trouvés coupables de tels actes écoperont d'une lourde amende, car ils enfreignent la section 61 (11) de la Local Government Act ».

Ces officiers expliquent que le partenariat Police de l'Environnement/Collectivités locales a vu le jour après maintes discussions et autres sessions de travail. Le partenariat, pour ce qui est des sanctions à l'égard des propriétaires de terrains en friche, de ceux qui s'adonnent au déversement illégal d'ordures, ou encore de personnes qui abandonnent les carcasses de voitures dans la rue ou sur des terrains abandonnés, « se concrétisera dans deux à trois semaines ». Dans la pratique, expliquent les préposés du ministère des Collectivités locales, la police et les officiers s'adonneront quotidiennement à un travail de terrain à travers le pays.

Sollicité au téléphone, l'inspecteur J.N Brasse, de la Police de l'Environnement, confirme le partenariat entre les Collectivités locales et son unité. Il est d'avis que cette collaboration viendra « renforcir le travail de terrain que les deux organismes menaient autrefois séparément ».

« Au niveau de la Police de l'Environnement, nous réceptionnons beaucoup de complaintes. Surtout pour ce qui est des terrains en friche, mais également concernant des carcasses de voitures laissées à l'abandon. Ces amas de vieilles ferrailles, qui sont abandonnés bien souvent sur des terrains en friche, servent de repères pour toxicomanes, rongeurs et autres insectes volants », déclare l'inspecteur de police.

Selon le préposé de la Police de l'Environnement, cette accumulation de carcasses de voitures ferait, notamment, suite à l'interdiction au commerce de vieilles ferrailles ('scrap metal') par le ministère du Commerce en 2016.