
Réagissant à la manifestation organisée ce matin devant l’Hôtel du Gouvernement, où le conseiller du village a fait ressortir que malgré les différentes complaintes aucune action n’a été entreprise par l’organisme.
L’officier du ministère du Transport, affirme que la NLTA n’a reçu aucune réclamation en lien avec le transport commun dans cette région. D’ajouter que la dernière plainte date de mars 2026.
Après avoir eu recours à des marches pacifiques, des manifestations et même des grèves de la faim au fil des années, les habitants de Saint-Hubert estiment que leurs multiples contestations ne sont pas prises en considération. Ce matin encore, ils étaient mobilisés devant le parlement pour dénoncer une crise du transport qui perdure depuis près de dix ans.
Sur les 18 lignes officiellement enregistrées, seules deux à trois seraient réellement opérationnelles. Élèves en retard, travailleurs pénalisés et patients contraints d’attendre plusieurs heures aux arrêts d’autobus… les conséquences se font sentir au quotidien.
Le conseiller de village Nitin Jeeha réclame des mesures urgentes. Au cas contraire, les habitants menacent de faire une nouvelle grève de la faim.
Le conseiller du village de Saint-Hubert, Nitin Jeeha, accompagné du président du village, Ramesh Doolub, et plusieurs habitants, ont manifesté ce vendredi matin devant l'Assemblée nationale pour dénoncer les difficultés de transport sur les lignes 11 et 81.
Selon les manifestants, plus de 8 000 habitants de Saint-Hubert, Saint-Hilaire, Riche-en-Eau, Deux-Bras et Grand Bel-Air sont confrontés depuis plusieurs années à un service de bus jugé insuffisant. Certains jours, les usagers doivent attendre jusqu'à trois heures, tandis qu'à d'autres moments, les bus sont tout simplement inexistants.
« En 2026, on ne peut pas attendre deux ou trois heures pour avoir un bus », a dénoncé Nitin Jeeha, rappelant les grèves de la faim et manifestations organisées depuis 2021 pour réclamer une amélioration du service.
Malgré plusieurs actions de protestation, les habitants de Saint-Hubert affirment être prêts à intensifier leur mobilisation pour obtenir un meilleur service de transport.
Nitin Jeeha annonce qu'il est prêt à reprendre une grève de la faim à partir du 17 août si aucune solution n'est trouvée. Le conseiller de village affirme que, malgré les risques pour sa santé, cette démarche est nécessaire pour faire réagir les autorités face aux difficultés de transport persistantes.
Related News