
Cette rencontre, la deuxième du genre, présidée par Osman Mahomed, a permis aux résidents d’exposer les difficultés persistantes liées au transport en commun.
Pour les résidents de Petit-Camp qui devaient venir jusqu’à Pont-Fer pour avoir des bus, un grand pas a été franchi lorsque la NLTA a accédé à leur requête d’une ligne pour les voyageurs de ce faubourg.
Prenant donc acte de ces doléances, le ministre Osman Mahomed a indiqué que la National Land Transport Authority (NLTA) a franchi une étape importante en envisageant la mise à disposition d’autobus pour les résidents de Petit-Camp. Cette mesure, si elle se concrétise, devrait améliorer l’accessibilité et réduire les difficultés rencontrées par les habitants de cette localité.
Venus de plusieurs localités, notamment Highlands, Cinq-Arpents, Camp-Fouquereaux, Belle-Terre, Hermitage et Petit-Camp, les habitants ont répondu en grand nombre pour faire part de leur ras-le-bol face à un service jugé « insuffisant et peu fiable ».
Parmi les principaux griefs soulevés figurent le manque d’autobus sur certaines lignes, en particulier aux heures de pointe, ainsi que le non-respect des horaires. De nombreux usagers ont témoigné des longues attentes aux arrêts, compliquant leurs déplacements quotidiens vers le travail ou l’école pour leurs enfants.
Les participants ont également dénoncé un manque de coopération de la part de certains chauffeurs et receveurs qui ne suivent pas leurs itinéraires comme établis par la NLTA. Selon eux, le comportement de certains membres du personnel ne facilite pas la communication avec les passagers, ce qui aggrave la frustration des usagers.
Les autorités ont assuré que ces préoccupations seront prises en considération dans le cadre des efforts visant à améliorer le réseau de transport public. Les habitants attendent désormais des actions concrètes et rapides pour remédier à une situation qui perdure depuis plusieurs années.