Le recul concerne aussi bien les véhicules neufs que les véhicules d’occasion. Sur les immatriculations enregistrées cette année, 15 040 concernent des véhicules neufs, contre 5 975 d’occasion. Le marché reste donc largement porté par le neuf, malgré la forte contraction de la demande.
Cette baisse intervient dans un contexte où l’acquisition d’un véhicule est devenue plus coûteuse. Les changements concernant certains avantages fiscaux, notamment pour les véhicules hybrides et électriques, ainsi que l’évolution des droits de douane, du fret et du taux de change ont contribué à faire grimper les coûts.
Pour les acheteurs, l’impact ne se limite pas au prix du véhicule. Lorsque celui-ci augmente, le montant à rembourser dans le cadre d’un financement ou d’un leasing augmente également. Cela peut pousser certains ménages à reporter leur achat.
La question est donc de savoir ce qui explique principalement ce recul de près de 29 % : une baisse de la demande ou une capacité d’achat qui se réduit face à la hausse des coûts ?
Si cette tendance se maintient, elle pourrait également peser sur l’activité des concessionnaires, importateurs et autres acteurs liés au marché automobile. Reste à voir si les prochains mois permettront au secteur de récupérer une partie du terrain perdu ou si 2026 marquera une véritable rupture dans le rythme des immatriculations.
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