Les voitures pour les VIP sont le premier item mentionné dans le rapport, où 65 % de ces dernières ne sont pas utilisées. Sur les 80 voitures, 60 sont disponibles, mais seulement 35 % ont été allouées. Ainsi, 17 des 39 véhicules n'ont pas été utilisés pendant 2 ans ou plus. On note aussi que Rs 209 millions ont été dépensées, dans les années financières 2021 à 2024, pour l'achat de 92 nouvelles voitures qui ont été allouées à divers bénéficiaires au sein de l'État. Il faut également noter que l'Accounting Officer de la police avait, à un certain moment, deux voitures à sa disposition, et cela n'avait pas été approuvé par le chef du service civil.
Le Safe City Project fait également l'objet de nombreuses critiques, notamment concernant la période limite de sauvegarde des images, le délai de mise en œuvre du système, la non-installation de plus de la moitié des caméras ITS, entre autres.
Le Crime Occurrence Tracking System (COTS), installé en 2012 et 2015, est supposé être l'élément clef pour l'enregistrement et le suivi des événements criminels. Cependant, presque la moitié des modules du système n'a pas été utilisée, et seuls 10 % d'entre eux sont utilisés à plein temps. Une des causes de cette situation a été identifiée : la non-maintenance des ordinateurs.
Selon le rapport d'audit, les radars de garde-côte national sont obsolètes. Les trois stations radars d'Agalega, de Saint-Brandon et de Rodrigues ne sont pas opérationnelles depuis plusieurs années. De surcroît, le suivi en temps réel sur écrans multiples (COPD) au QG de ce département de la police est interrompu depuis 2019.
Une autre lacune concerne le Helicopter squadron. La maintenance mal planifiée de ces équipements serait à l'origine de l'immobilisation de plusieurs d'entre eux.
La lutte contre le crime est l'un des objectifs de la force policière. Le nombre de cas toujours en attente d'être traités a augmenté de 20 % en 5 ans, atteignant 178 140.
Enfin, pour l'année financière 2023-2024, Rs 60,5 millions ont été payées à 175 officiers interdits de service. Sur une période de 7 ans, ce chiffre a atteint Rs 224,4 millions.
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