Sécurité routière : nouveaux règlements à venir

il y a 6 heures - 16 Février 2026, Le Mauricien
Osman Mahomed
Osman Mahomed
Le conseil des ministres a confié au ministère des Transports terrestres de transmettre à l’Attorney General’s Office des instructions nécessaires à la rédaction d’amendements à la législation, afin de prévoir :

a) la mise en fourrière des véhicules en cas de conduite sous l’influence de stupéfiants et/ou d’alcool ; et

b) au commissaire de police à présenter une requête unilatérale à un juge siégeant en référé pour la suspension immédiate du permis de conduire en cas de conduite sous l’influence de stupéfiants et/ou d’alcool.

Sécurité routière : La loi se durcit contre les conducteurs en état d’ébriété ou sous l’emprise de l’alcool

Vendredi, le Conseil des ministres a approuvé une série de mesures visant à lutter contre la conduite en état d’ébriété et sous l’emprise de drogues. Les amendements prévoient notamment la saisie des véhicules en cas de conduite en état d’ébriété ou de consommation de drogues, ainsi que la possibilité pour le Commissaire de Police de faire une demande immédiate auprès d’un juge pour suspendre le permis de conduire sans délai. Ces mesures ont pour but de dissuader ces comportements dangereux et de renforcer la sécurité sur les routes.

Sur sa page Facebook, le ministre du Transport, Osman Mahomed, a tenu à réagir suite à cette décision. Il a souligné que le permis à points marche à merveille. Selon le ministre, en janvier, on enregistrait plus de victimes mais depuis l’introduction du permis à points le 31 janvier 2026, le nombre de décès dus aux accidents a considérablement diminué, avec seulement 3 morts à ce jour.

Selon le ministre Osman Mahomed, le système de permis à points ne peut pas empêcher ou décourager ceux qui choisissent consciemment de consommer des drogues ou de l’alcool en conduisant. Cependant, cette nouvelle loi vise à dissuader définitivement ceux qui se livrent à la consommation de drogues ou d’alcool au volant. C’est pourquoi le Conseil des ministres a décidé d’aller plus loin en modifiant la législation pour renforcer les sanctions à l’encontre de ces infractions.