Voilà la réponse que beaucoup de motards attendaient de la part de Honda depuis le lancement de la CB350 il y a déjà six ans en Inde.
Si le charme néo-rétro du petit monocylindre Honda a immédiatement opéré en Europe, où elle est commercialisée sous le nom de GB350S, ses 21 chevaux en laissaient plus d’un sur leur faim. La firme japonaise semble avoir entendu les doléances des motards, et à récemment dévoilé la CB500, une évolution qui repose sur un monocylindre de 501 cm3 offrant cette fois 28 chevaux et 43,3 Nm de couple. Un bloc revu qui est donc couplé à une boîte de vitesses à cinq rapports, dotée d’un embrayage anti-dribble assisté.
Esthétiquement, pas de doute, la CB500 revendique fièrement son héritage et partage son style rétro avec la CB350. Réservoir en goutte d’eau, phare rond, grande selle monobloc et soufflets de fourche reprennent de nouveau l’esprit des CB originelles des années 60 et 70.
Des versions ont été présentées aussi bien avec des jantes en alliage qu’avec des roues à rayons compatibles avec des pneus sans chambre à air (tubeless).
Sous la robe vintage on retrouve quelques concessions à la modernité avec, outre l’embrayage, un éclairage full LED, un tableau de bord combinant cadran analogique et écran numérique, une connectivité smartphone via Honda RoadSync, un ABS à double canal et un contrôle de traction déconnectable (HSTC).
Fabriquée en Inde, cette nouvelle Honda CB500 démarrera sa carrière commerciale sur le marché local dès l’automne prochain autour des 280 000 roupies (soit environ 2 500 €).
En cas de commercialisation en Europe, avec un positionnement prix qui devrait rester sous la barre des 5 500 € à 6 000 € (la GB450S étant commercialisée 4 599 € en France), elle pourrait faire sérieusement de l’œil aux permis A2 et aux nostalgiques.
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