
L’association affirme que le nombre réel s’élève à 7 803. Elle indique également avoir saisi la justice pour contester la présence d’Uber à Maurice. Elle estime que la plateforme n’est pas autorisée à opérer sur le territoire mauricien.
Par ailleurs, l’association a annoncé la création de sa propre structure syndicale, baptisée Union Taxi des Îles, qui militera pour la défense des intérêts des chauffeurs de taxi traditionnels à Maurice. Enfin, ses membres ont mis en garde les autorités, affirmant qu’ils n’hésiteront pas à descendre dans les rues pour faire entendre leur voix.
Lors d'une conférence de presse tenue hier lundi 6 juillet 2026, Naik Vengidasamy, président de la Federation of All Taxis Associations around the Island, soutenu par la Northern Taxi Association, est revenu sur le lancement d'Uber et des plateformes de taxis en ligne à Maurice. Il affirme que cette nouvelle réalité menace directement les revenus des chauffeurs de taxi traditionnels, qui, selon lui, ne devraient pas être contraints de passer par des intermédiaires numériques et de payer des commissions pour obtenir des courses.
« Nous pouvons créer notre propre plateforme » : c'est le message qu'a lancé Naik Vengidasamy en réponse à l'arrivée d'Uber à Maurice. Il estime que les opérateurs locaux disposent des capacités et des ressources financières nécessaires, notamment grâce au Welfare Fund, pour développer une plateforme numérique mauricienne. Le président de la fédération appelle ainsi le gouvernement à soutenir cette initiative afin de permettre aux taxis licenciés de rester compétitifs.
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