
La polémique autour de la Compagnie nationale de transport (CNT) prend une nouvelle ampleur.
Des documents récemment déposés révèlent des irrégularités majeures dans l’achat de pièces de rechange pour une flotte de 210 autobus, certaines ayant été facturées jusqu’à 24 fois leur prix réel, sous l’ancien régime.
Face à ces révélations, la gestion des fonds publics et l’efficacité des mécanismes de contrôle au sein de l’organisme sont de nouveau pointées du doigt. L’affaire a également rebondi sur la scène politique, où la députée Stéphanie Anquetil a interpellé le ministre du Transport, Osman Mahomed, au Parlement, réclamant des éclaircissements sur l’évolution du dossier et l’ouverture éventuelle d’enquêtes.
Réagissant sur les ondes de Top FM, le ministre Osman Mahomed n’a pas mâché ses mots. « Malheureusement, la CNT a connu un pillage extraordinaire au cours de ces dix dernières années », a-t-il déclaré. Osman Mahomed a en outre souligné l’ampleur du gaspillage présumé, estimant que les montants engagés auraient pu être utilisés pour l’acquisition de nouveaux autobus si les ressources avaient été gérées de manière plus rigoureuse.
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